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Record of Lodoss War et Skyblazer peaufinent leurs traductions

Record of Lodoss War et Skyblazer peaufinent leurs traductions

Les patchs de traduction se succèdent à un rythme assez soutenu ces derniers temps. Si ça continue comme ça, je vais devoir ouvrir une nouvelle rubrique ! Cette fois, c’est la Super NES qui est concernée, avec deux mises à jour de patchs pour Skyblazer et Lodoss to Senki (Record of Lodoss War à l’international).

Skyblazer Super Nintendo (screenshot)

Skyblazer (dont je vous invite à lire le test complet) mérite le détour. Développé par le studio Ukiyotei et édité par Sony (à l’époque, ce dernier n’avait pas encore commercialisé la PlayStation), ce soft d’action / plate-forme vous place dans la peau de Sky, dernier descendant du héros légendaire Sky Lord, dont le destin est d’affronter Ashura, le Seigneur de guerre qui a plongé le monde dans le chaos. Mis à part ce petit côté manichéen (l’éternelle lutte entre le bien et le mal, tout çaaaaa…), Skyblazer fait aussi pas mal penser au Demon’s Crest de Capcom, avec un personnage principal dont les capacités sont fort proches de celles de Firebrand.

Pour sa sortie en France en 1994, le titre était resté, comme pas mal de jeux à l’époque, intégralement en anglais. En 2000, Ryusan avait sorti un premier patch, tout en français, mais il lui manquait apparemment certains graphismes. Du coup, 4ph, Happexamendios, Bahabulle et Lestat (T.R.A.F.) ont rebossé la traduction et sorti un nouveau patch, cette fois-ci complet.

Record of Lodoss War Super Famicom (screenshot)

Lodoss to Senki devrait quant à lui intéresser les fans de RPG, mais aussi les amateurs d’anime. Notamment les plus vieux d’entre nous, qui écraseront une petite larme en repensant aux cassettes vidéo (!) sorties chez Kazé, et dont Record of Lodoss War était la toute première OAV éditée en France.

De bonne facture, ce RPG exclusif à la Super Famicom propose de suivre les aventures de Karla, Beld, Fawn et Parn au travers de quatre scénarios différents. Si son déroulement est classique, ce sont surtout ses combats qui sortent un peu de l’ordinaire, avec une représentation isométrique à la Ogre Battle.

Le groupe LNF Translations avait déjà sorti une première traduction anglaise de Lodoss to Senki en décembre 2000, mais elle n’était complète qu’à 90% et en était restée là suite au décès d’une des membres du groupe. C’est pourquoi Dynamic Designs a travaillé sur un nouveau patch (révision de tous les dialogues, traduction de tous les menus…), tout en respectant le travail déjà accompli par LNF.

Pac-Man Museum croque les PS3, Xbox 360 et PC

Pac-Man Museum sort sur PS3, Xbox 360 et PC

Disponible depuis hier sur PlayStation Network, Xbox Live Arcade et Steam, Pac-Man Museum est une compilation qui fera plaisir à pas mal de monde, les vieux gamers en premier.

On y retrouve neuf jeux qui couvrent quasiment toute la “carrière” de Pac-Man, le petit gobeur de Pac-gommes et de fantômes : Pac-Man (1980), Super Pac-Man (1982), Pac & Pal (1983), Pac-Land (1984), Pac-Mania (1987), Pac-Panic (1993), Pac-Man Championship Edition (2008), Pac-Man Remix (2009) et Pac-Man Battle Royale (2010). Pas de Ms. Pac-Man (1981) dans la liste donc, mais c’est normal: le célèbre hack, devenu par la suite épisode officiel, est offert gratuitement aux acheteurs de la compilation, et ce, jusqu’à la fin du mois de mars.

Pac-Man Museum (screenshot)

Même si, au fil des ans, certains de ces jeux avaient été moins réédités que d’autres, la sortie de Pac-Man Museum sera surtout l’occasion de découvrir le récent Pac-Man Battle Royale, une borne jusque-là réservée aux salles d’arcade. Développée par Bandai Namco pour les trente ans de la licence, cette dernière innove en accueillant jusqu’à quatre joueurs simultanément et en les autorisant à se gober entre eux ! Seul petit bémol (momentané ?) : cette nouvelle version grand public de Pac-Man Battle Royale ne propose pas de mode multijoueurs en ligne et oblige donc à se rabattre sur le multi en local. Plutôt mesquin pour un jeu qui sort en 2014 sur des machines connectées…

Un dernier mot enfin sur les versions 3DS et Wii U de ce même Pac-Man Museum, qui brillent… par leur absence. Pourtant annoncées en même temps que les autres, leur développement a été abandonné en cours de route, sans beaucoup plus d’explications de la part du développeur.

Pac-Man Museum est vendu au prix de 19,99€, que vous soyez sur PS3, Xbox 360 ou PC.

Twitch Plays : Pokémon, The Legend of Zelda… Et puis quoi encore ?

Twitch Plays Pokémon

Depuis ce 13 février, le site de streaming Twitch s’est lancé dans une expérience inédite et farfelue : permettre à des dizaines de milliers d’internautes nostalgiques de jouer en collaboration, avec un seul personnage, à Pokémon Rouge / Bleu, le hit Game Boy sorti en 1999.

Autant dire que l’idée que l’on se fait habituellement d’une partie en multijoueurs en prend pour son grade : avec ses lags omniprésents et le manque de coopération entre les joueurs, suivre le fil de la partie de Twitch Plays Pokémon est déjà un exploit en soi !

Y jouer est très simple : tout se passe via le “chat” du site, où les commandes de l’émulateur VisualBoyAdvance ont été ajoutées. En clair, il suffit par exemple au joueur connecté de taper “left” ou “right” dans la fenêtre du “chat” pour que Red, le petit héros bien connu du jeu, se dirige vers la gauche ou vers la droite. Le problème, vous l’aurez compris, c’est que des milliers de joueurs entrent leurs commandes en même temps, ce qui, faute de concertation, débouche sur des déplacements erratiques du perso.

Dans Twitch Plays Pokémon comme dans la vraie vie, on retrouve des fans de la première heure qui ont fini le jeu plusieurs fois sur leur Game Boy et qui poussent la partie dans le bon sens (en une semaine et quelques cent heures de jeu, l’ami Red a ainsi obtenu son quatrième badge). Mais vous avez aussi des petits malins qui sabordent délibérément la partie, avec pour conséquences des Pokémons rares relâchés dans la nature (Kicklee, Reptincel…) ou certains passages qui prennent une éternité à être passés (la Tour Pokémon).

Dès lors, pour recadrer un peu les choses, Twitch a mis en place deux modes de jeu : le mode Democracy (où l’action suivante est celle qui reçoit le plus de votes, au rythme d’une nouvelle action toutes les vingt secondes) et le mode Anarchy (où toutes les actions, sans exception, sont prises en compte). Et donc, en fonction du souhait émis par la majorité des joueurs présents, la partie bascule d’un mode à l’autre…

Même si son utilité reste encore à prouver (certains ont commencé à “analyser” le phénomène, mais perso, mis à part s’amuser deux minutes en regardant la partie, je ne vois pas trop…), Twitch Plays Pokémon fait actuellement le buzz, avec 20 millions d’internautes qui se sont connectés au moins une fois pour y jouer et des pics moyens de 50 000 joueurs sur le serveur. Du coup, Twitch a décidé d’en remettre une couche, en s’attaquant à un autre hit de Nintendo : The Legend of Zelda. Le nom de cette nouvelle partie ? Il était tout trouvé : Twitch Plays Zelda

Flappy Bird enfermé dans une boîte : mais quelle bonne idée !

Flappy Bird dans une boîte : quelle bonne idée

Si l’hystérie collective, plus que discutable, autour du Flappy Bird de Nguyen Ha Dong n’aura épargné personne (pas même les machines rétro comme l’Atari 2600 ou la Vectrex !), elle a au moins eu le mérite de pousser certaines personnes à nous proposer autre chose qu’un “bête” clone du jeu sur telle ou telle console.

Et parmi elles, il y a Fawn Qiu, titulaire d’un master en Technologie et Innovation obtenu à Harvard. La jeune femme a décidé de faire le buzz en recréant Flappy Bird “en vrai” avec, dans l’ordre : une boîte en carton tout ce qu’il y a de plus classique, un module Arduino (circuit imprimé open source) pour gérer la partie électronique du joujou, des aimants, deux petits moteurs électriques, des capteurs magnétiques et deux boutons (un pour démarrer le jeu, un autre pour contrôler l’oiseau). Le but du jeu reste toujours le même : éviter que le volatile ne se prenne un tuyau dans la face, ce qui a pour conséquence de faire se refermer la boîte.

Ce n’est pas la première fois que quelqu’un a l’idée d’extraire un soft de la sphère “jeu vidéo” : il y a un peu plus de deux ans, un fan de Super Mario Bros avait procédé de la même manière avec le hit de Nintendo (boîte en carton, circuits imprimés, décors et perso en carton/papier…) ; de même, le créateur de Tiny Wings avait imaginé une “version mécanique” et tout aussi artisanale de son hit pour assurer la promotion de Tiny Wings 2.0… Mais quand c’est bien réalisé, et c’est une nouvelle fois le cas ici, la magie et le charme opèrent toujours…

Gobliiins Trilogy clique et pointe sur Android

Gobliiins Trilogy pointe et clique sur Android

Depuis ce 20 février 2014, les possesseurs de mobiles et tablettes sous Android ont la possibilité de télécharger Gobliiins Trilogy, compilation des trois point’n clic que sont Gobliiins, Gobliins 2 et Goblins 3, sortis de 1991 à 1993 sur PC, Amiga et Atari ST.

Probablement moins connus que les grosses productions de LucasArts ou Sierra, ces jeux développés à l’origine par le studio Coktel Vision n’en restent pas moins des titres agréables aux graphismes “cartoon”, qui mêlent énigmes originales, mystères et bonne dose d’humour.

Capables de vous occuper pendant de nombreuses heures, les trois jeux proposent des objectifs variés tels que trouver un remède pour guérir le roi Angoulafre de la folie qui le frappe (Gobliiins), secourir son prince de fils (Gobliins 2) ou faire face à un conflit entre la reine Xina et le roi Bodd, qui s’opposent pour posséder un labyrinthe infernal (Goblins 3). Et pour mener à bien vos missions, vous devrez jongler entre les goblins “héros” dispos, puisqu’ils possèdent chacun des caractéristiques qui leur sont propres.

Gobliiins Trilogy Android (screenshot)

Pour leur arrivée sur Android, les trois jeux ont bien entendu subi quelques modifications et améliorations : toute l’interface a été repensée pour les mobiles et tablettes, deux modes de contrôle ont été prévus (Touch ou Classique), les softs laissent le choix entre graphismes originaux ou filtre graphique (graphismes plus riches, plus fluides), un système de “hot spot” permet – si nécessaire – de mettre en évidence les zones d’interaction possibles, etc.

L’arrivée de Gobliiins Trilogy sur Android a, une nouvelle fois, été rendue possible grâce à DotEmu. Le titre peut être téléchargé sur Google Play, pour 2,69€.

PS : Si vous êtes sur iPhone ou iPad, sachez que Gobliiins et Gobliins 2 sont aussi disponibles sur l’App Store (depuis un bail), mais sont vendus au prix de 2,69€… chacun ! Quant au troisième épisode, il manque encore à l’appel…

Gobliiins Trilogy en images (© Android-MT.com) :

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