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Made in Asia 2014 : pour les joueurs, mais pas uniquement

Made in Asia 2014

La sixième édition du salon Made in Asia se tiendra à Bruxelles à la fin de cette semaine (du 14 au 16 mars). Depuis ses débuts, cet événement a bien grandi : ce sont désormais trois halls complets qui accueilleront les activités et stands en rapport avec la culture asiatique, les jeux vidéo et la japanime.

Deux invités japonais sont particulièrement attendus : Toshihiro Kawamoto (célèbre character designer, co-fondateur du studio Bones, qui a notamment bossé sur Cowboy Bebop, Escaflowne, Fullmetal Alchemist, Wolf’s Rain…) et Kenishi Yoshida (dessinateur et animateur sur Eureka Seven, mais aussi sur Scrapped Princess, le film de Cowboy Bebop, plusieurs films du studio Ghibli et bien d’autres animés). Ils participeront tous les deux à des séances de dédicaces et donneront des conférences les samedi 15 et dimanche 16 mars.

Mais d’autres personnalités viendront également sur le salon (liste non-exhaustive !) : le Youtuber Antoine Daniel pour des dédicaces, Fred et Seb (Joueur du Grenier), GussDX (Youtuber “spécialisé” dans le jeu Minecraft), Nyo (illustrateur et auteur de la chronique vidéo Drawn in Game sur Jeuxvideo.com), Nadou (dessinatrice de la BD “Les Légendaires : Origines”), Souillon (web comic Maliki), etc.

Du côté des jeux vidéo et du retrogaming, l’association MO5 proposera un stand “résolument orienté vers le multijoueurs” (sans plus de précisions), BE-games organisera des tournois sur d’anciennes consoles de jeu, avec de beaux lots à la clé, et Arcade Belgium fera de même, mais avec des bornes (dont certaines inédites) en free-play.

Enfin, cet aperçu ne serait pas complet si je ne vous parlais pas des inévitables concours de Cosplay qui s’étaleront sur les trois jours de ce Made in Asia (avec, respectivement, les catégories Libre, Individuel et Groupe) et des concerts qui vont faire trembler les murs de Brussels Expo. Le duo japonais ADAMS sera ainsi présent pour un double concert (intimiste le 14 mars, rock le 15), Saya Concept (mariage d’electro-pop et de musique traditionnelle japonaise) donnera un concert unique le 16 mars, tandis que le groupe français Goldarock replongera les visiteurs en pleine période Club Do’, avec les “stars” de dessins animés que sont Albator, Musclor, Végéta, Pégase…

Question prix, le ticket d’entrée pour une journée est à 10€ en prévente (11€ sur place), mais des forfaits existent aussi (18€ pour le week-end, 22€ pour les trois jours du salon). Pour les infos pratiques (programme complet, plan du salon, moyens d’accès…), je vous invite à consulter le site officiel de Made in Asia.

Magic Girl en cartouche sur Mega Drive

Magic Girl en cartouche sur Mega Drive

Les amateurs de cartouches Mega Drive vont bientôt pouvoir ajouter un nouvel objet sur leurs étagères. Fase Bonus, groupe espagnol déjà à l’origine, entre autres, de l’édition cartouche de Oh Mummy, a annoncé la sortie imminente de Magic Girl, une “curiosité” taiwanaise de 1993.

C’est que ce shoot’em up vertical n’est ni un jeu officiel supporté par SEGA, ni un homebrew programmé par des fans de la 16 bits noire. Développé par le studio Gamtec sous le titre Xiao Monv: Magic Girl, il s’agit en fait d’un jeu pirate que l’on trouvait jusqu’à présent, assez facilement, sous forme de ROM, mais rarement en cartouche, vu sa diffusion déjà confidentielle à l’époque.

Même si cette “réédition” de Magic Girl sera forcément elle aussi limitée en nombre, elle permettra au moins aux joueurs intéressés de tester sur leur télé un shoot’ coloré qui, à en croire les quelques vidéos qui traînent sur le Net, donne une nouvelle fois dans le “kawai”…

Magic Girl sur Mega Drive (boîte, cartouche, manuel)

Pour faire saliver les acheteurs potentiels, Fase Bonus a publié une unique photo sur laquelle on aperçoit la boîte du jeu, la cartouche et le manuel d’utilisation. Esthétiquement, le résultat est plutôt pas mal, avec un style proche des jeux Mega Drive officiels.

Si vous êtes intéressé par cette cartouche inédite, sachez que des infos supplémentaires peuvent être obtenues auprès de l’éditeur en envoyant un simple e-mail (bon niveau d’espagnol probablement requis). Le jeu peut quant à lui être acheté en ligne, sur la boutique Store Bonus, pour 28,95 € (hors frais de port).

PS : Attention, le jeu est (momentanément ?) indisponible sur la boutique Store Bonus. Par contre, vous pouvez le commander auprès de la Super Fighter Team en suivant ce lien

Sydney Hunter and The Mayan’s Revenge : la NES n’a pas encore tiré sa dernière cartouche

Sydney Hunter and The Mayan's Revenge annoncé sur NES

Jeu Flash, Colecovision et maintenant NES… Rares sont les nouveaux héros à avoir roulé leur bosse sur des supports aussi éloignés les uns des autres, mais Sydney Hunter, le petit aventurier imaginé par Keith Erickson (a.k.a. Racoon Lad), est en passe de relever le défi.

Cette graine d’Indiana Jones est d’abord apparue en 2012 dans Sydney Hunter and The Caverns of Death, un jeu Flash qui, il est vrai, comptait déjà beaucoup sur son look très “MSX” pour se faire apprécier des rétrogameurs. Ajoutez-y des influences aussi prestigieuses que celles de Montezuma’s Revenge ou Hero, et vous obtenez un homebrew des plus sympathiques.

En septembre 2013, c’était au tour de CollectorVision, un éditeur spécialisé dans les homebrews Colecovision, de prendre le relais et d’annoncer le portage de Sydney Hunter and The Caverns of Death sur la console de CBS.

Sydney Hunter and The Mayan's Revenge (screenshots)

Depuis lors, le titre est toujours en cours de développement, ce qui n’empêche pas CollectorVision d’annoncer de nouvelles sorties. Jean-François Dupuis, un de ses membres, a en effet révélé l’existence d’un nouveau projet : Sydney Hunter and The Mayan’s Revenge. Ce second jeu sera cette fois développé en collaboration avec Keith Erickson et devrait d’abord sortir… sur NES ! Un choix étonnant, même si par la suite, il fera lui aussi l’objet d’un portage sur Colecovision, CollectorVision oblige.

Pour l’instant, seules trois captures d’écran montrent ce que donnera Sydney Hunter and The Mayan’s Revenge “en vrai” sur la 8 bits de Nintendo, mais rendez-vous nous est déjà donné cette année pour la sortie du jeu et, qui sait, peut-être aussi une édition limitée sur cartouche.

Record of Lodoss War et Skyblazer peaufinent leurs traductions

Record of Lodoss War et Skyblazer peaufinent leurs traductions

Les patchs de traduction se succèdent à un rythme assez soutenu ces derniers temps. Si ça continue comme ça, je vais devoir ouvrir une nouvelle rubrique ! Cette fois, c’est la Super NES qui est concernée, avec deux mises à jour de patchs pour Skyblazer et Lodoss to Senki (Record of Lodoss War à l’international).

Skyblazer Super Nintendo (screenshot)

Skyblazer (dont je vous invite à lire le test complet) mérite le détour. Développé par le studio Ukiyotei et édité par Sony (à l’époque, ce dernier n’avait pas encore commercialisé la PlayStation), ce soft d’action / plate-forme vous place dans la peau de Sky, dernier descendant du héros légendaire Sky Lord, dont le destin est d’affronter Ashura, le Seigneur de guerre qui a plongé le monde dans le chaos. Mis à part ce petit côté manichéen (l’éternelle lutte entre le bien et le mal, tout çaaaaa…), Skyblazer fait aussi pas mal penser au Demon’s Crest de Capcom, avec un personnage principal dont les capacités sont fort proches de celles de Firebrand.

Pour sa sortie en France en 1994, le titre était resté, comme pas mal de jeux à l’époque, intégralement en anglais. En 2000, Ryusan avait sorti un premier patch, tout en français, mais il lui manquait apparemment certains graphismes. Du coup, 4ph, Happexamendios, Bahabulle et Lestat (T.R.A.F.) ont rebossé la traduction et sorti un nouveau patch, cette fois-ci complet.

Record of Lodoss War Super Famicom (screenshot)

Lodoss to Senki devrait quant à lui intéresser les fans de RPG, mais aussi les amateurs d’anime. Notamment les plus vieux d’entre nous, qui écraseront une petite larme en repensant aux cassettes vidéo (!) sorties chez Kazé, et dont Record of Lodoss War était la toute première OAV éditée en France.

De bonne facture, ce RPG exclusif à la Super Famicom propose de suivre les aventures de Karla, Beld, Fawn et Parn au travers de quatre scénarios différents. Si son déroulement est classique, ce sont surtout ses combats qui sortent un peu de l’ordinaire, avec une représentation isométrique à la Ogre Battle.

Le groupe LNF Translations avait déjà sorti une première traduction anglaise de Lodoss to Senki en décembre 2000, mais elle n’était complète qu’à 90% et en était restée là suite au décès d’une des membres du groupe. C’est pourquoi Dynamic Designs a travaillé sur un nouveau patch (révision de tous les dialogues, traduction de tous les menus…), tout en respectant le travail déjà accompli par LNF.

Pac-Man Museum croque les PS3, Xbox 360 et PC

Pac-Man Museum sort sur PS3, Xbox 360 et PC

Disponible depuis hier sur PlayStation Network, Xbox Live Arcade et Steam, Pac-Man Museum est une compilation qui fera plaisir à pas mal de monde, les vieux gamers en premier.

On y retrouve neuf jeux qui couvrent quasiment toute la “carrière” de Pac-Man, le petit gobeur de Pac-gommes et de fantômes : Pac-Man (1980), Super Pac-Man (1982), Pac & Pal (1983), Pac-Land (1984), Pac-Mania (1987), Pac-Panic (1993), Pac-Man Championship Edition (2008), Pac-Man Remix (2009) et Pac-Man Battle Royale (2010). Pas de Ms. Pac-Man (1981) dans la liste donc, mais c’est normal: le célèbre hack, devenu par la suite épisode officiel, est offert gratuitement aux acheteurs de la compilation, et ce, jusqu’à la fin du mois de mars.

Pac-Man Museum (screenshot)

Même si, au fil des ans, certains de ces jeux avaient été moins réédités que d’autres, la sortie de Pac-Man Museum sera surtout l’occasion de découvrir le récent Pac-Man Battle Royale, une borne jusque-là réservée aux salles d’arcade. Développée par Bandai Namco pour les trente ans de la licence, cette dernière innove en accueillant jusqu’à quatre joueurs simultanément et en les autorisant à se gober entre eux ! Seul petit bémol (momentané ?) : cette nouvelle version grand public de Pac-Man Battle Royale ne propose pas de mode multijoueurs en ligne et oblige donc à se rabattre sur le multi en local. Plutôt mesquin pour un jeu qui sort en 2014 sur des machines connectées…

Un dernier mot enfin sur les versions 3DS et Wii U de ce même Pac-Man Museum, qui brillent… par leur absence. Pourtant annoncées en même temps que les autres, leur développement a été abandonné en cours de route, sans beaucoup plus d’explications de la part du développeur.

Pac-Man Museum est vendu au prix de 19,99€, que vous soyez sur PS3, Xbox 360 ou PC.

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