le Blog : retrogaming et actu du jeu vidéo

Retrogaming Show volume 4, les 14 et 15 juin à Marseille

Retrogaming Show volume 4

La quatrième édition du Retrogaming Show se déroulera les 14 et 15 juin prochains au Dock des Sud à Marseille, et à en croire ses organisateurs, elle s’annonce encore plus riche que les précédentes.

Comme à ses débuts, le Retrogaming Show est avant tout une exposition unique de vieilles consoles, micros, bornes d’arcade et flippers en free play : plus de 150 machines seront mises à disposition du public grâce, une nouvelle fois, à Archeopterix, organisateur de l’événement et plus gros collectionneur d’antiquités électroniques de France. Mais au fil des éditions, le “menu” proposé aux visiteurs s’est aussi largement étoffé pour représenter plusieurs courants et tendances qui trouvent leur source dans le retrogaming.

Des conférences et débats seront notamment arbitrés par Douglas Alves (historien du jeu vidéo, enseignant, journaliste) qui, en bon maître de conférence, a invité d’autres spécialistes comme Philippe Dubois (MO5), Damien Duvot (l’Antre de Mea) et Aurélien Chorain (5MGSV). Le samedi, les sujets abordés seront “Les légendes urbaines dans l’histoire du jeu vidéo”, “Les shoot-them-up” (conférence organisée par notre partenaire Le Serpent Retrogamer, qui sera aussi présent sur le salon avec un stand) et “Nouveaux hardwares et retrogaming”. Le dimanche sera quant à lui consacré à un seul et unique thème: “Préservation et jeu vidéo chez MO5.com” !

Des compétitions seront aussi organisées durant tout le week-end, avec de nombreux lots à gagner. Un gros tournoi se déroulera sur la version Dreamcast de Street Fighter III Third Strike, avec diffusion sur grand écran, mais il y aura aussi des tournois Mario Kart 64 (à quatre joueurs) et Super Smash Bros Melee (sur Gamecube).

De même, ce Retrogaming Show devrait aussi intéresser les amateurs de cosplay (chaleureusement invités à se déguiser en perso de jeu vidéo rétro et à se balader dans les allées du festival), les gros curieux (qui ne manqueront pas l’atelier Game Boy / Circuit Bending pour faire de la musique sur la petite portable de Nintendo), les fans de lecture (Pix’n Love y présentera ses livres et ses auteurs, séances de dédicaces comprises) et les mélomanes habitués aux sons avant-gardistes et électros (des concerts seront donnés par Bal Pop Tronic, Confipop, Ideal Corpus et Zombectro).

Côté tarifs, pour une journée, le ticket d’entrée est à 12€ en prévente, et à 15€ si vous l’achetez sur place. Sont aussi prévus un tarif réduit pour les enfants de 6 à 12 ans (8€) et un billet Pass qui couvre les deux jours (22€). Je vous laisse consulter le site officiel du Retrogaming Show pour les autres infos pratiques du style “Comment qu’on fait pour s’y rendre ?”, horaires précis des animations, concours et concerts, etc.

Stickaz : du pixel au sticker

Stickaz du pixel au sticker

Avec les beaux jours qui arrivent, la Valérie Damidot qui est en vous se réveille et vous avez tout à coup des envies de déco ? Dans ce cas, les petits stickers carrés vendus par Stickaz devraient titiller votre imagination et vous permettre de donner à votre intérieur une touche “pixel art”, ce qui, tout le monde sait, est très tendance. ^^

S’inspirer des pixels à des fins artistiques n’est pas une idée nouvelle. Il y a deux ou trois ans, la “guerre des Post-It” a fait apparaître de vieilles icônes comme Pac-Man, Space Invaders ou Donkey Kong sur les vitres des immeubles de bureaux. Un peu dans le même genre, vous avez aussi les amateurs de perles à repasser Hama qui, avec beaucoup de patience, réalisent des choses très jolies, notamment en se basant sur les sprites des jeux vidéo. Or, vous remarquerez que dans ces deux exemples, on utilise du matériel qui n’est pas franchement top en terme de déco. Le Pac-Man en Post-It fera toujours très amateur et se décollera au bout de quelques temps, alors que la tête de Super Mario en perles légèrement fondues n’est pas ce qui me tente le plus pour décorer mon salon…

C’est là que les Kaz (petit nom des stickers de Stickaz) sont super intéressants, parce qu’ils ont été pensés pour la déco intérieure et extérieure. Repositionnables, ils sont réalisés en vinyle monochrome, sont disponibles en différentes tailles (de 1,5 à 5 centimètres de côté) et leur palette de couleurs est large, avec une quarantaine de teintes différentes.

Stickaz Warzone

Pour vous lancer en douceur, je vous conseillerais de commencer par une boîte “tout-en-un” tirée d’une des collections disponibles sur la boutique Stickaz. Entre les thèmes génériques (animaux, fruits, monuments, monochromes, etc.), les séries signées par des illustrateurs reconnus (icônes de Susan Kare, Iotacons d’Andy Rash) et les collections Fun Invasion ou Space Invaders, idéales pour les joueurs et les geeks, il y en a pour tous les goûts !

Perso, en bon débutant, je me suis attaqué à la boîte Warzone de la collection Space Invaders, que j’ai décidé d’installer sur une porte blanche de mon appartement. Avec un peu de rigueur, une latte et un crayon, on s’en sort sans problème, d’autant plus que le plan est également fourni avec les stickers. La latte est surtout intéressante pour bien démarrer chaque motif (en l’occurrence, pour moi, chaque vaisseau), pour qu’ils soient tous bien horizontaux. Mais je ne m’en suis pas trop mal sorti, non ? ^^;

Stickaz Warzone (photo)

Ce qui est aussi très chouette avec les Kaz, c’est le fait de pouvoir créer des modèles uniques, et ce, en utilisant un ou plusieurs kits couleur. Ce sont des boîtes de 50, 100, 250, 500 ou 1000 Kaz d’une même couleur, qui permettent aux plus créatifs de laisser libre cours à leur imagination et de montrer toute l’étendue de leur talent.

D’ailleurs, en surfant un peu sur son site, vous verrez que Stickaz encourage la dimension créative et communautaire de son produit, que ce soit avec l’outil Studio qui permet de dessiner un nouveau modèle et de commander ensuite les Kaz nécessaires à sa réalisation, ou avec la partie Community, qui n’est autre qu’une grande galerie où s’exposent des dizaines et des dizaines de créations originales, imaginées par des utilisateurs, que vous pouvez à votre tour commander si vous les trouvez réussies.

J’ai été un peu long, mais c’est pour la bonne cause : les possibilités offertes par les Kaz sont infinies ! Si vous connaissiez déjà ce produit, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Et si ce n’est pas le cas, je ne peux que vous inviter à vous y intéresser : vous verrez, ça donne super bien et c’est à la portée de tous.

Quelques photos de la boîte Stickaz Warzone (+ mon “oeuvre” ^^; ) :

Analogue Nt : la NES en alu sera vendue à prix d’or

Analogue Nt : la NES en alu vendue à prix d'or

À la mi-mars, après le communiqué officiel d’Analogue Interactive, je vous soufflais que le prix de l’Analogue Nt, clone haut de gamme de la NES, serait probablement élevé, très loin du prix démocratique de la console fabriquée par Nintendo. Et je ne pouvais pas si bien dire : elle est maintenant en pré-commande au prix de 499$ (environ 358€) !

Et encore, pour cette somme, vous n’aurez que la console et son alimentation : les câbles RGB ou composite sont par exemple facturés 29$ pièce, l’upscaler HDMI (limite indispensable pour avoir une belle image sur nos téléviseurs HD) se monnaie à 49$, et pour les acheteurs qui n’auraient vraiment aucune manette NES sous la main, Analogue Interactive propose des exemplaires flambant neufs ou reconditionnés à des prix, disons, un peu excessifs (respectivement 49 et 29$) ! Enfin, pour 49$ supplémentaires, la console pourra aussi être livrée dans d’autres teintes d’aluminium : noir, rose, bleu ou rouge.

Analogue Nt (photo)

En tapant un peu dans les accessoires, on se retrouve donc avec une Analogue Nt qui dépasse facilement les 400€, mais qui, il faut bien le reconnaître, explose aussi tout ce qui a déjà été fait en matière de clones NES. Du côté de la connectique, on ne trouve pas mieux ailleurs (on a le choix entre RGB, Component, S-Video, Composite et HDMI), et la compatibilité avec la NES et la Famicom est totale, aussi bien en terme de jeux que d’accessoires (du Zapper au Famicom Disk System, tout passe).

D’après le fabricant, les acheteurs qui auront cassé leur tirelire pour s’offrir l’Analogue Nt devraient la recevoir dans le courant de l’été…

Rick Dangerous s’aventurera bientôt sur Super NES

Rick Dangerous bientôt sur Super NES

Ancêtre spirituel du Spelunky de Mossmouth (pour son trip à la Indiana Jones, mais aussi et surtout pour sa difficulté sadique), Rick Dangerous pourra bientôt, grâce au talent d’Alekmaul, ajouter la Super NES à son tableau de chasse.

Développé en 1989 par les anglais de Core Design (qui allaient, quelques années plus tard, connaître la gloire avec une aventurière en short plutôt bien gaulée), ce jeu de plate-forme mythique, que l’on aurait dit taillé pour les consoles, n’était sorti que sur les micros de l’époque (Amiga, Commodore 64, Amstrad CPC, DOS, ZX Spectrum, MSX2 et Atari ST).

Une “erreur” qui sera cependant réparée par la suite, sur le tard, puisque la scène homebrew s’emparera du titre et le déclinera sur d’autres machines, et en l’occurrence, celles de Sega (Mega Drive en 2011, mais aussi Saturn et Dreamcast en 2012, avec le jeu XRick). C’est donc avec plaisir que l’on accueillera une nouvelle fois Rick Dangerous, mais cette fois-ci, sur une console Nintendo.

Toujours aussi hyperactif, Alekmaul précise que le développement de cette version Super NES est quasiment terminé : il ne resterait qu’un bug à corriger, et une musique à retravailler. Actuellement, le développeur cherche surtout à obtenir une licence officielle du jeu pour pouvoir le commercialiser en cartouche, via la boutique Piko Interactive. Pour ce faire, une boîte et une notice du jeu sont d’ailleurs en cours de réalisation.

En attendant la disponibilité de Rick Dangerous sur Super NES, Alekmaul en a publié une vidéo preview sur son compte Youtube

Nekketsu Mahou Monogatari : Kunio-kun se lance dans le RPG

Nekketsu Mahou Monogatari 3DS : Kunio-kun se lance dans le RPG

Surtout connu pour ses talents de cogneur, Kunio-kun est aussi un héros qui, comme Mario, a un emploi du temps très chargé. Parmi la flopée de titres qui a inondé les étals japonais, il s’est déjà essayé au jeu de balle au prisonnier, au football, au hockey sur glace ou encore au volley. C’était une volonté délibérée de feu Technos Japan, mais aussi de son créateur Yoshihisa Kishimoto, qui avait planché, au début des années ’90, sur d’autres déclinaisons restées sans suite comme le karting (Nekketsu Kôkô Kunio-kun Karting) ou le kick ball (Nekketsu Kick Ball).

C’est vous dire si il en faut beaucoup pour surprendre les fans, mais Nekketsu Mahou Monogatari, le dernier épisode 3DS en date, relève le défi en s’attaquant à un domaine encore inexploré par la licence : le RPG ! Arc System Works et Million Corp. (société qui a récupéré les droits de la série et dans laquelle on retrouve d’anciens cadres de Technos) croient visiblement dans cette formule plutôt audacieuse.

Nekketsu Mahou Monogatari 3DS (screenshot)

Dans Nekketsu Mahou Monogatari, Kunio-kun et ses potes quittent donc les gangs et les rues mal famées pour un univers heroic fantasy à la représentation très Super NES, fait de magiciens, de chevaliers et de guerriers balaises. De multiples armes et capacités devront être boostées au cours de l’aventure, et le scénario contiendrait plus de cent quêtes différentes. Pour le gameplay par contre, les choses sont plus floues (100% RPG ? beat-‘em all mâtiné de gros éléments RPG ?) et le site officiel peu fourni. On attendra donc une hypothétique sortie occidentale, ou à défaut, les premiers retours des joueurs japonais, pour se prononcer.

Disponible depuis ce 30 avril 2014, Nekketsu Mahou Monogatari est vendu au prix de 994 yen sur l’eShop japonais de la 3DS.

Quelques images de plus (© Famitsu et Tiny Cartridge) :

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