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Cadeau, Maestro ! : le plein de cadeaux jeu vidéo

Cadeau, Maestro !

Avant que Nicolas prenne contact avec moi pour me présenter ses boutiques Cadeau, Maestro ! et La Porte à Clefs, mes connaissances en matière de porte-clefs étaient bien minces. En fait, elles se limitaient aux porte-clefs à un ou deux euros que l’on trouve dans les distributeurs style Gashapon à la sortie des supermarchés… Autant dire quand je me suis laissé tenter par trois exemplaires sympathiques, j’ai un peu halluciné. On est très loin du porte-clefs Mario pour enfant, mal fini et aux couleurs baveuses.

Réalisés en PVC épais mais légèrement souple, avec des détails finement dessinés sur le dessus et de belles couleurs, ces trois porte-clefs ont d’ailleurs une taille plutôt imposante. Le bouclier Hyrulien et Bill Ball font plus ou moins sept centimètres, et Sonic environ cinq ! C’est ce qui m’a le plus surpris au moment de les déballer, mais c’est finalement une très bonne chose pour l’usage qui en est fait, à savoir remettre la main sur ce foutu trousseau de clefs que vous cherchez dix fois par jour… ^^;

Chaque exemplaire est livré sous cello, attaché sur un support en carton aux couleurs du jeu vidéo dont il est tiré. Leur belle finition devrait quant à elle garantir une bonne tenue dans le temps (à confirmer une fois qu’ils auront quelques mois d’utilisation dans les dents…). Côté prix, on n’est pas roulé, avec des tarifs qui s’étalent entre un peu plus de 5 euros et 10 euros, pour les modèles les plus chers.

porte-clefs jeu vidéo Cadeau Maestro ! / La Porte à Clefs

Si La Porte à Clefs propose déjà un catalogue assez large de porte-clefs jeu vidéo, que vous cherchiez les traditionnelles mascottes (Mario, Luigi, Sonic, Tails…) ou des modèles plus originaux (le champignon 1Up vert, le Goomba, la manette NES…), que dire alors de Cadeau, Maestro !, véritable petite caverne d’Ali Baba pour l’acheteur qui recherche un peu plus d’originalité ?

Rien qu’en se limitant aux articles inspirés par l’univers des jeux vidéo, on y trouve de tout, de la manette de jeu en chocolat aux balles anti-stress en forme de fantômes de Pac-Man, en passant par les peluches sonores Pac-Man, les bloc-notes Space Invaders ou l’horloge tout en pixel. La gamme inspirée par Tetris vaut elle aussi le détour, avec notamment une magnifique lampe très design, des boutons de manchettes, un réveil et même des glaçons ! Effet garanti au moment de prendre l’apéro !

Sur Cadeau, Maestro!, vous vous en doutez, on évolue dans une fourchette de prix plus large, avec des articles qui coûtent plus cher qu’un simple porte-clefs, mais au moment de faire un beau cadeau à un(e) ami(e) fan de jeu vidéo, il y a là aussi de quoi piocher de bonnes idées…

Quelques photos en plus :

25 ans pour la Game Boy : happy birthday !

25 ans pour la Game Boy Happy birthday

En bon acteur majeur du marché consoles depuis plusieurs décennies, Nintendo voit petit à petit ses machines atteindre des âges plus que respectables, et ce 21 avril, c’était au tour de la célèbre Game Boy de fêter ses 25 ans de “carrière”.

Imaginée par Gunpei Yokoi pour offrir aux joueurs une vraie expérience de jeu vidéo nomade, la première console portable de Nintendo a immédiatement connu le succès, que ce soit lors de son arrivée au Japon (21 avril 1989), aux USA (21 juillet 1989) ou en Europe (28 septembre 1990). Elle avait beau n’avoir qu’un écran monochrome non rétro-éclairé, elle ne fera qu’une bouchée de la concurrence qui prendra tour à tour les traits de la Game Gear de Sega ou de la Lynx d’Atari.

Ses qualités étaient ailleurs : une taille réduite qui en faisait une “vraie” console portable, un prix plancher, une grande autonomie et surtout une ludothèque ultra riche qui, outre de nombreux titres originaux, pouvait aussi s’appuyer sur des stars comme Super Mario, The Legend of Zelda, Donkey Kong, Pokémon

Malgré un succès jamais démenti, Nintendo aura aussi le bon goût de faire évoluer sa petite protégée, pour la rendre encore plus désirable aux yeux des joueurs. En 1996, la Game Boy Pocket jouera la carte de la miniaturisation (30% plus petite que le modèle original), du confort (écran légèrement plus grand) et de l’autonomie (10 heures avec seulement deux piles LR03). En avril 1998, les joueurs japonais découvriront la Game Boy Light et son écran enfin rétro-éclairé, indispensable pour pouvoir jouer dans le noir ou la pénombre. Enfin, novembre 1998 verra l’apparition de la Game Boy Color, la “grosse” évolution qui apportait écran couleur, processeur deux fois plus rapide, mémoire deux fois plus grande et, Nintendo oblige, rétrocompatibilité avec tout le catalogue Game Boy existant.

Au final, ce sont presque 120 millions d’exemplaires de Game Boy qui seront produits (tous modèles confondus, Game Boy Color compris), et ce, jusqu’en 2003, année où Nintendo mettra un terme à la production de la Game Boy Color au Japon…

Pong et la Mondialisation sort ce 15 avril chez Pix’n Love

Pong et la Mondialisation

Déjà à l’origine de L’histoire de Mario. 1981 – 1991 : l’ascension d’une icône et de la traduction de l’autobiographie de Ralph Baer, William Audureau sera une nouvelle fois à l’honneur ce 15 avril, avec la sortie de Pong et la Mondialisation – L’Histoire économique des consoles de 1976 à 1980.

Historien du jeu vidéo, diplômé d’histoire économique et journaliste dans les nouvelles technologies, William aurait-il une préférence marquée pour la Préhistoire du jeu vidéo, période pré-Nintendo ? Avec Pong et la Mondialisation, il nous propose en tout cas de revenir sur les origines du marché consoles, à une époque où les répliques du Pong d’Atari se multipliaient comme des petits pains…

En essayant de comprendre la genèse, les logiques et les différentes formes prises par le jeu vidéo, d’un territoire à l’autre, pendant la seconde moitié des années ’70, l’auteur s’interroge aussi sur les liens de ce marché naissant avec l’économie internationale, notamment au travers de différentes questions pas si anodines que cela…

Pong et la Mondialisation (couverture)

En quoi la Color TV-Game 6, première console de salon de Nintendo sortie en 1977, a-t-elle été d’une importance historique capitale ? Quel a été le rôle des acteurs britanniques dans l’explosion du nombre de Pong “de salon” ? Pourquoi n’y a-t-il plus de console française depuis trente ans ? C’est en y répondant que l’on comprend mieux pourquoi les années ’80, qui seront caractérisées par une globalisation de l’économie, verront aussi naître la toute-puissance du jeu vidéo japonais.

Pong et la Mondialisation proposera 176 pages bourrées d’infos (réflexions, analyses, mais aussi de nombreux graphiques et une base de données de plus de 1400 modèles de machines d’époque), imprimées en noir et blanc et protégées par une couverture souple. Il est en pré-commande au prix de 15€ (hors frais de port) sur la boutique des éditions Pix’n Love

BOoM, le clone de Bomberman qui dynamite la Master System

BOoM, le clone de Bomberman qui dynamite la Master System

Entre les adaptations de 2048, Flappy Bird ou Bruce Lee, le concours de développement organisé par le site SMS Power ! aura aussi permis, cette année, de découvrir BOoM, un clone pas déguisé du tout du célèbre Bomberman d’Hudson Soft, développé pour la Master System par Vingazole et Ichigobankai.

Une fois le développement de cet homebrew terminé, la 8 bits de Sega, peu gâtée en la matière, jouera donc à armes égales avec sa grande soeur la Mega Drive, qui avait accueilli Mega Bomberman en 1994, mais aussi et surtout avec sa rivale la NES, chouchoute d’Hudson Soft, qui avait eu droit à son Bomberman dès 1985 au Japon (1989 aux USA). D’ailleurs, sur ce point, et même si le soft n’en est qu’au tout début de son développement, les captures d’écran et les quelques vidéos publiées sur Youtube montrent un BOoM prometteur qui, comparé à la console de Nintendo, devrait proposer des graphismes plus propres et plus colorés.

BOoM Master System (screenshots)

Si l’arrivée de BOoM est déjà, en soi, une très bonne nouvelle pour les fans de la Master System, elle signera aussi une grande première : autoriser des parties en multi, jusqu’à quatre, sur une console dépourvue de Multitap ! Pour remédier à ce “petit” problème technique, les joueurs intéressés devront se retrousser les manches, sortir le fer à souder et suivre les plans techniques dessinés par Furrtek pour confectionner un Multitap sur mesure…

Autant dire que dans l’immédiat, mis à part quelques bricoleurs éclairés, il n’y a pas grand monde qui essayera ce BOoM en multi, surtout qu’en plus, pour couronner le tout, le soft ne tourne pas sur émulateur et nécessite, outre le Multitap maison, une Master System et une cartouche flash…

Pix’n Love #25 craque pour Strider et adopte une couverture platine

Pix'n Love 25 craque pour Strider

Après l’édition collector à couverture dorée du Pix’n Love #24, dédiée au regretté Hiroshi Yamauchi, l’équipe de Pix enchaîne avec un Pix’n Love #25 (illustration ici) qui se permet, lui aussi, une petite coquetterie : une couverture platine (pour les abonnés uniquement) qui va comme un gant à Hiryu, le héros poseur de Strider.

C’est que la série de Capcom s’est dernièrement rappelée à notre bon souvenir, avec un reboot sorti en février qui, d’après ce que j’ai pu en lire, serait une franche réussite : une modernisation de la formule pour séduire un public moins hardcore, tout en respectant ses origines et sa profondeur pour ménager les fans… De quoi probablement susciter la curiosité des joueurs qui, s’essayant à cette nouvelle version, auront peut-être envie d’en savoir plus en achetant le dernier numéro du mook Pix’n Love.

Le dossier Strider revient donc sur les origines et l’évolution de cette série mythique, en compagnie de Kouichi Yotsui, son créateur (tant qu’à faire… ^^; ). Mais ce numéro 25 s’intéresse aussi à d’autres sujets intéressants comme la “collectionnite” aiguë d’André, un des “plus gros collectionneurs de jeux vidéo au monde” ou l’arrivée de l’Atari VCS en France au début des années ’80 (via une interview de Guy Millant), sans oublier les traditionnelles reviews (El Viento, The Lion King, Oddworld – L’Odyssée d’Abe, Super Sidekicks 2, Blood Money…) et les rubriques de la Génération Rétro (LCD Zone, rétronews…).

Ce Pix’n Love #25 fait 132 pages, est vendu au prix de 9€ et peut être commandé depuis hier sur la boutique en ligne de Pix

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